30.000 armes illégales circulent dans les banlieues 

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L'essor des gros calibres est souvent lié au trafic de drogue. Une kalachnikov se vend 250 euros.

«On nous expliquait que les kalachnikovs, très peu nombreuses en France, passaient surtout de main en main, mais il faut bien se rendre à l'évidence : plus on en saisit, plus on en voit surgir de nouvelles dans des affaires spectaculaires, de Paris à sa banlieue en passant par Lyon, Grenoble ou Marseille.» Au lendemain de deux attaques consécutives d'établissements bancaires en Seine-Saint-Denis - dont l'une, à Aulnay-sous-Bois, mardi, s'est soldée par des tirs de fusil d'assaut contre les policiers -, un préfet de haut rang fait ce pénible constat : les armes de guerre se diffusent de plus en plus dans l'Hexagone.

«Une kalach' se vend autour de 250 euros au marché noir, un 357 Magnum ou un 11.43, prisés des chefs de gang, se cèdent pour environ 400 euros», assure un officier de police de la petite couronne parisienne. Mais combien d'armes au juste sont susceptibles de sortir de leurs caches pour servir dans des règlements de comptes, des tentatives d'intimidation

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