25 choses que vous ne savez peut-être pas sur Eric Dier

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25 choses que vous ne savez peut-être pas sur Eric Dier
25 choses que vous ne savez peut-être pas sur Eric Dier

Du haut de ses 22 ans, Eric Dier est la grosse révélation anglaise de ce championnat d'Europe pour ceux qui ne le connaissaient pas encore. Nuances d'un mix anglo-portugais.

1. Il y a d'abord le premier cri. Eric Dier est né un 15 janvier. Oui, comme Molière, Marius Trésor, Martin Luther King mais surtout Pitbull. Il ne pouvait définitivement pas devenir n'importe qui.

2. Sorti du ventre de sa mère, Louise, à Cheltenham, en 1994, Eric Dier a ensuite déménagé au Portugal avec l'ensemble de sa famille au début des années 2000 et possède aujourd'hui la nationalité portugaise. Caralho.

3. Son grand-père, Ted Croker, a été président du Cheltenham F.C, aujourd'hui en League Two (D4) entre 1987 et 1992.

4. Eric Dier ne jure que par l'exemple de ce grand-père, mort deux ans avant la naissance du gosse. Pourquoi ? Car Croker a également sur son CV une expérience de secrétaire de la Football Association et qu'il a un jour fauché Margaret Thatcher par un regard. C'était en 1985, au 10, Downing Street : "Que comptez-vous faire pour lutter contre ces hooligans, monsieur Croker ? - Ce ne sont pas mes hooligans, madame. Ce sont les vôtres, les produits de votre société."

5. Son père, Jeremy, lui, est un ancien 344e joueur mondial de tennis. Au filet, toujours.

6. La famille est arrivée au Portugal pendant l'Euro 2004 au cours duquel Louise a réussi à gratter un emploi pour pousser le clan à quitter l'Angleterre. Oui, le même Euro où Cristiano Ronaldo pleurait déjà et où l'Angleterre perdait déjà aux tirs au but.

7. Gamin, Eric Dier était un grand fan de Manchester United. Un club qui s'est un temps intéressé à lui avant d'aller voir ailleurs. Son prénom est d'ailleurs une référence à Cantona. Dier n'aimait pas trop l'école et préférait tuer ses journées contre un mur avec son ballon ou dans la défense à deux du 2-3-1 inculqué chez les gosses du Sporting Portugal.

8. Dier parle souvent du Sporting comme de "l'école de la vie". Il a intégré son centre de formation à l'âge de neuf ans et restera marqué à vie par cette expérience : "Pour eux, un bon joueur était avant tout quelqu'un qui savait analyser ses erreurs pour ne plus les commettre. Un mauvais joueur est celui qui la fera deux fois."

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