2013, année noire de France Télévisions

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INFOGRAPHIE - Le groupe fera face à la baisse de ses ressources publiques et publicitaires. Rémy Pflimlin, le PDG, veut négocier avec l'État un contrat d'objectifs et de moyens de 2013 à 2015.

La télévision publique est la tête de turc préférée de tous les gouvernements qui se succèdent au gré des élections. En vingt ans, pas un président de France Télévisions qui n'ait eu son lot de tracasseries de la part du pouvoir. Pour durer, tous ont passé l'épreuve de l'endurance, fait allégeance à leur nouvelle tutelle et pratiqué souvent un art consommé de la diplomatie. Rémy Pflimlin, choisi par Nicolas Sarkozy en 2010 pour diriger le groupe audiovisuel, n'échappe pas à la règle. Et l'argument budgétaire est le plus légitime qui soit pour lui compliquer la vie.

Comme les autres entités pu­bliques, France Télévisions doit contribuer, en 2013, à l'effort de guerre. Et réduire son train de vie. Ses ressources publiques seront amputées de 3,4 %, soit 85 millions d'euros. Le gouvernement a choisi de concentrer les efforts d'économies sur le plus gros récipiendaire du budget de l'audiovisuel public (60 %) plutôt que de saupoudrer sur les autres (Rad

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