1er Mai : la rue vise Hollande et l'Europe

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À l'occasion de la Fête du travail, la leader du FN et les syndicats ont dénoncé la «politique d'austérité» imposée par Bruxelles.

Sur son extrême droite, le Front national. Sur sa gauche, des syndicats en ordre dispersé. Entre les deux, François Hollande. Pour sa première Fête du travail depuis sa victoire à la présidentielle, le chef de l'État a affronté mardi une double contestation. D'un côté, la dénonciation - traditionnelle chez Marine Le Pen - d'un «système politique». De l'autre, des attaques - récurrentes chez les organisations de salariés - «contre l'austérité». Mais pour éloignés qu'ils soient sur l'échiquier politique, les manifestants frontistes et syndicaux se sont toutefois retrouvés sur un point: le rejet d'une Europe vilipendée de part et d'autre pour la «politique libérale» qu'elle impose aux États.

C'est ainsi qu'au discours de Marine Le Pen sur une France «enfermée dans les ténèbres de l'Europe»qui «s'enfonce dans une politique absurd...

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  • M4189758 le jeudi 2 mai 2013 à 08:08

    JPi- À l'occasion de la Fête du chômage, la leader du FN et les syndicats ont dénoncé la «politique d'austérité» imposée par Bruxelles. Mais de quelle austérité parle-t-on pour la France ??? Il n'y a, en France, que le chômage et les impôts qui augmentent navigués de concert par nos gouvernants. A quand la réduction des dépenses de l'état France ?