14-18 : la Croix-Rouge dévoile ses archives sur les prisonniers de la Grande Guerre

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14-18 : la Croix-Rouge dévoile ses archives sur les prisonniers de la Grande Guerre
14-18 : la Croix-Rouge dévoile ses archives sur les prisonniers de la Grande Guerre

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) met en ligne ce lundi les archives de l'Agence internationale des prisonniers de guerre (AIPG) établies entre 1914 et 1918. À l'occasion de la commémoration du 100ème anniversaire du début de la Première Guerre mondiale, des milliers de fiches individuelles et d'autres documents conservés par les archives de l'Agence internationale, ont été numérisés afin d'être mis à disposition du public sur une nouvelle plateforme Web.

Ces archives «témoignent de l'ampleur des souffrances endurées à l'échelle mondiale par les victimes de ce conflit», au cours duquel 7 millions de soldats ont été faits prisonniers, alors «que les civils présents sur le sol ennemi» ont été massivement internés, et que des millions d'autres ont subi l'occupation militaire ou ont dû fuir les combats.

Au départ, l'objectif de l'Agence internationale des prisonniers de guerre était de centraliser les informations concernant les prisonniers de guerre afin de pouvoir les transmettre à leurs proches et rétablir le contact entre eux. Ces fiches établies par des bénévoles, après et pendant la guerre concernaient près de 2,5 millions de prisonniers de guerre. Au total, 500.000 pages et plus de 5 millions de cartes ont pu être préservés. 

La plateforme permettra notamment aux utilisateurs de consulter les fiches individuelles et de rechercher des prisonniers par nationalité ou par nom de famille. Des cartes postales historiques de France, du Royaume-Uni, d'Allemagne, d'Italie et d'ailleurs, ainsi que des rapports sur les conditions de détention des prisonniers de guerre seront également mis à la disposition des internautes.

Un projet qui a demandé trois ans

«C'est un projet qui nous a pris trois ans et c'est principalement pour le mettre à disposition (...) des personnes intéressées, des descendants des familles, mais aussi des historiens », a précisé Martin Morger, le chef de projet de ...

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