100% fiable cette filière scandinave ?

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100% fiable cette filière scandinave ?
100% fiable cette filière scandinave ?

Zlatan à Paris, Simon Kjaer l'an passé avec Lille, et désormais Alexander Soderlund, buteur lors de son premier match et derby à Saint-Etienne. L'attrait des clubs de Ligue 1 pour les footballeurs scandinaves est indéniable. Mais au-delà du cas de la star du PSG et de quelques réussites notables, la filière nordique est-elle un gage de qualité ?

Les clubs français n'ont jamais rechigné à tenter des paris sur les joueurs scandinaves. Même si ces derniers tendent le plus souvent à monnayer leurs talents en Angleterre, où leur profil physique et technique est censé faire merveille. Les premières vagues de recrutement ont commencé après-guerre pour les écuries françaises, avec quelques belles réussites comme le Suédois Par Bengtsson de 1950 à 1952 à Nice. Arrivé en provenance du Torino où il a participé à la reconstruction post-catastrophe de Superga, il claque 26 buts en deux saisons sur la Côte d'Azur, ce qui permet notamment aux Aiglons de gagner deux titres de champion et une Coupe de France.

Par Bengtsson, à jamais le premier

Mais le Viking - qui n'aura jamais les honneurs de la sélection A suédoise - part ensuite faire profiter le Toulouse FC de son talent en Division 2. Quatorze pions et une promotion plus tard, il décide de rester à l'étage inférieur le temps de claquer 30 buts de plus et de rendre son tablier. Efficace à défaut d'être aussi ambitieux qu'un Zlatan Ibrahimovic aujourd'hui hors catégorie. L'attaquant du PSG est et risque de rester longtemps le plus grand joueur scandinave ayant foulé les pelouses françaises. Mais aussi le plus cher, loin devant les légendes marseillaises Gunnar Anderson (1950-1958) et Roger Magnusson (1968-1974). Au rayon des vrais trouvailles avec un rapport qualité-prix, le taux de réussite scandinave en France reste assez limité : si Simon Kjaer a été costaud à Lille de 2013 à 2015 avant d'apporter une petite plus-value financière, la vraie grosse satisfaction du recrutement dans le Nord reste Kim Kallström, débarqué au Stade Rennais en janvier 2004. Deux ans et demi en Bretagne puis six dans un Olympique lyonnais où il a gagné deux titres de champion, cela reste pas mal même si ça manque de catogan et d'ailes de pigeon. On peut citer aussi Johan Elmander qui a régalé Toulouse avant de se perdre entre l'Angleterre, la Turquie et le Danemark. En revanche, derrière les exploits de ces quelques joueurs d'exception, les recrues scandinaves, danoises ou norvégiennes ont rarement laissé d'énormes souvenirs aux spectateurs hexagonaux.

Mais qui es-tu, Alexander Søderlund ?
[H2…


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