10 choses à savoir sur Sanfrecce Hiroshima

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C'est au Japon que se déroule cette année la Coupe du monde des clubs. L'occasion pour le champion national, Sanfrecce Hiroshima, de participer à la plus petite des compétitions de la FIFA et de faire parler de lui, un peu. Ce club le mérite tellement.

Son nom est légendaire

Impossible de nier que le nom des clubs japonais ont la classe : Urawa Red Diamonds, Yokohama Marinos, Nagoya Grampus, Vissel Kobe, Gamba Osaka… Sanfrecce Hiroshima aussi, ça claque bien, d'autant plus quand on connaît l'histoire de ce " Sanfrecce ". En fait, ce n'est pas vraiment un mot, mais l'union de deux mots japonais : " san ", qui veut dire " trois ", et " frecce ", qui veut dire " flèches ". C'est en fait une référence à un héros légendaire de la région d'Hiroshima, nommé Mori Motonari. C'était un daimyo, un de ces nobles de l'époque féodale resté fameux pour cette parabole des trois flèches. La légende veut que Motanari donna à trois de ses rejetons une flèche chacun et leur dit de la briser. Quand ce fut fait, il leur montra trois nouvelles flèches et leur demanda de les briser ensemble. Les trois échouèrent chacun leur tour. Conclusion : il est facile de briser une flèche mais non trois ensemble. Moralité : l'union fait la force. Pour un club de football, c'est cohérent.

Il a survécu à la bombe atomique

Sanfrecce Hiroshima est né Toyo Kogyo Syuku Club en 1938. Nombre de membres des premières équipes du club de la ville ont donc fait partie des victimes du bombardement atomique du 6 août 1945, qui a été suivi trois jours plus tard par le bombardement de Nagasaki. À Hiroshima, il y eut entre 95 000 et 166 000 victimes recensées. Une atrocité pour faire définitivement capituler l'empereur japonais, sans autre objectif ni cohérence. Le choix s'est porté sur Hiroshima, car c'est une ville historique, peuplée à l'époque d'environ 250 000 habitants. Militairement, ce n'était pas une cible stratégique, le malheur a fait que le ciel était dégagé en ce jour d'été, au moment où l'équipage d'Enola Gay survola la ville et largua " Little Boy ", transformant pour toujours son destin et celui des survivants.

Il est la propriété de Mazda

Le puissant motoriste japonais a son siège social historique à Hiroshima et est propriétaire du club de la ville. Entre 1981 et 1992, celui-ci avait même été renommé " Mazda Sports Club ", dans la plus pure tradition japonaise de l'époque (la concurrence s'appelait alors Mitsubishi Motors, Hitachi…


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